Vous faites des crises d'angoisse. Vous voulez que ça s'arrête vraiment

Vous avez essayé de vous raisonner. De respirer. D’éviter les situations qui déclenchent tout ça. Ça soulage sur le moment. Et ça revient. Parce que vous travaillez sur les symptômes, pas sur ce qui les maintient.

Cabinet dans le Cher frontière du Loiret et partout en france en visio.

« Ayant des grosses angoisses en lien avec ma peur de conduire, elle m’a aidé à prendre plus confiance en moi mais également à savoir comment gérer ce stress. Merci à vous Mme Piette ! »

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Femme en larmes illustrant l'épuisement causé par les crises d'angoisse répétées

Les crises d'angoisse, ça ressemble à ça de l'intérieur

Femme la tête dans les mains illustrant les symptômes d'une crise d'angoisse
Le cœur qui s'emballe, la respiration qui se bloque. Et personne ne comprend vraiment

Le cœur qui s’emballe sans prévenir. La respiration qui se bloque. Les mains qui fourmillent. Et cette pensée qui s’impose : je vais mourir, je vais perdre le contrôle, je vais devenir fou.

Peut-être que ça vous arrive la nuit. Ou au bureau. Ou sur l’autoroute. Ou dans le supermarché. Ou sans raison visible du tout, ce qui est encore plus déstabilisant.

Et autour de vous, personne ne comprend vraiment. On vous dit de respirer, de vous calmer, que c’est dans la tête. Comme si vous n’aviez pas déjà essayé

Ce qui s’installe ensuite est souvent pire que les crises elles-mêmes : vous commencez à organiser votre vie autour de la peur d’en refaire une. Vous évitez. Vous anticipez. Vous surveillez votre corps en permanence. Et votre vie rétrécit, doucement, sans que vous l’ayez vraiment décidé.

Ce qui fonctionne vraiment et pourquoi

Les crises d’angoisse ne sont pas le problème. Elles sont la conséquence d’un système d’alarme qui est entré dans un cercle vicieux et qui confond, quasi automatiquement désormais, une réunion, un supermarché ou l’autoroute avec un danger imminent. Parfois même rien de précis du tout, ce qui est encore plus déstabilisant.
Ce mécanisme se déclenche avant même que vous ayez eu le temps de penser. Les techniques de gestion de crise sont utiles, voire indispensables pour traverser les moments difficiles. Mais elles ne modifient pas ce cercle vicieux.

L’hypnose, inspirée des TCC et de l’ACT*, agit à ce niveau. En état hypnotique, le cerveau entre dans une fenêtre de plasticité où ces associations automatiques deviennent plus facilement accessibles et modifiables. On travaille sur ce qui déclenche l’alarme et non pas sur la façon de la supporter.
Et parce que vous comprenez ce qui se passe, vous ne repartez pas les mains vides ! Vous apprenez à reconnaître le mécanisme, à ne plus vous laisser embarquer dedans et progressivement, l’alarme devient moins sensible.

Femme au regard déterminé illustrant la reprise de contrôle sur les crises d'angoisse
Vous avez déjà essayé. Cette fois, on s'attaque au bon problème

Ce qui rend cet accompagnement différent

Une approche qui s'appuie sur la recherche

L'hypnose que je pratique s'inspire directement des TCC et de l'ACT*, les approches les mieux validées scientifiquement pour l'anxiété. Pas de pensée magique, pas de promesse miracle. Un travail concret sur les mécanismes qui maintiennent les crises.

Conscient et inconscient les deux à la fois

L'hypnose permet de travailler là où la parole seule n'arrive pas toujours : les automatismes, les associations, ce qui se joue en arrière-plan sans que vous ayez à tout analyser. De 4 à 8 séances en moyenne par objectif, l’accompagnement se fait à votre rythme.

Des outils dès la première séance

Vous ne repartez pas les mains vides. Dès la première séance, vous comprenez ce qui se passe et vous avez des outils utilisables immédiatement.

Cabinet dans le Cher et visio partout en France

Les séances en visio sont aussi efficaces qu'en présentiel. Elles sont particulièrement adaptées aux personnes pour qui le déplacement est lui-même source d'anxiété.

Vous avez essayé beaucoup de choses. Vous méritez quelque chose qui agit vraiment

Je m’appelle Pascaline Piette, je propose un accompagnement avec l’hypnose. Je me suis spécialisée autour des thématiques de l’anxiété et des crises d’angoisse car je sais comme le cercle vicieux des peurs peut vous enfermer dans votre propre vie. Magie de la technologie moderne, je vous reçois de partout en France en visio et dans mon cabinet à Blancafort dans le Cher, près d’Aubigny-sur-Nère.

Mon travail est de vous aider à comprendre ce qui maintient vos crises et à le modifier. Pas juste à les traverser. Formée en psychologie, certifiée par la Mike Mandel Hypnosis Academy, mon accompagnement s’inspire d’approches validées par la recherche : TCC et ACT*.

Si vous êtes prêt·e à vous attaquer à la vraie source (pas dans les vies antérieures mais plutôt dans les boucles anxieuses !), c’est exactement ce sur quoi on travaille ensemble.

Pascaline Piette - accompagnement avec l'hypnose spécialisée anxiété et crises d'angoisse à Blancafort dans le Cher

* TCC : thérapies cognitives et comportementale / ACT : Thérapie d’Acceptation et d’Engagement, une forme de TCC

L’hypnose n’appuie pas sur « stop » pendant une crise. Elle agit sur ce qui les maintient, les associations automatiques que votre cerveau a construites entre certains contextes et la réponse de panique. En modifiant ces associations, les crises deviennent progressivement moins fréquentes, moins intenses, et surtout moins redoutées. C’est cette peur de la peur qui épuise le plus et c’est exactement là qu’on travaille.

Pour comprendre en détail ce qui se passe pendant une crise et les outils pour la traverser, cet article vous explique tout.

En moyenne 4 à 8 séances pour un objectif ciblé. Les premiers changements se font généralement sentir entre la 2e et la 4e séance. Pas d’engagement sur un nombre fixe, on avance à votre rythme (mais très rarement au-delà de 10).

Oui. L’efficacité est identique. Et pour les personnes dont l’anxiété rend le déplacement difficile, la visio est souvent la modalité la plus adaptée pour commencer. Vous êtes chez vous, dans votre espace, en sécurité.

Le trouble panique nécessite en première intention un suivi médical ou psychologique. Les thérapies cognitivo-comportementales sont recommandées comme traitement de première intention, en particulier en l’absence de comorbidité dépressive (Marchand et al., 2009). Un accompagnement en hypnose peut être complémentaire à ce suivi, mais ne s’y substitue pas. Si vous avez un doute sur votre situation, parlez-en d’abord à votre médecin.

Non. L’hypnose d’accompagnement dans mon cabinet n’a rien à voir avec l’hypnose de spectacle. Vous restez pleinement conscient·e, vous entendez tout, vous pouvez sortir de l’état hypnotique à tout moment. C’est un état de concentration focalisée, pas de perte de contrôle. Et si vous avez des angoisses, vous savez mieux que quiconque à quel point garder le contrôle compte. On ne vous le retire pas.

Il y a plusieurs hypothèses.
Déjà, nous sommes tous différents et personne (ni praticien ni psychologue) ne peut vous dire à 100 % que son accompagnement va fonctionner. Si c’est le cas, ce n’est pas bon signe (un « red flag » !).
La thérapie la plus connue en France, celle qu’on voit à la télévision, dans les films ou les séries, c’est la psychanalyse (avec parfois 20 ans de suivi pour certains). Cette thérapie est souvent décriée, même si certains praticiens lui trouvent un intérêt quand elle est combinée à d’autres approches, c’est ce qu’on appelle l’approche intégrative (on ne base pas tout le travail sur votre lapsus gênant devant votre patron !).
Tous les accompagnants ne connaissent pas les TCC, pourtant recommandées en première intention (Marchand et al., 2009) , c’est-à-dire celles qui offrent les meilleurs résultats pour le moment. Bref, il y a plein de paramètres. Peut-être que vous n’étiez pas prêt·e. Peut-être que vous n’étiez pas bien accompagné·e. Peut-être que vous avez avancé sans vous en rendre compte et que vous êtes maintenant à un clic de changer votre vie. Qui sait. Ce que je sais, c’est que vous avez encore essayé, en lisant jusqu’ici. Et ça, c’est déjà quelque chose. À bientôt peut-être.

Source

Marchand, A., Stravynski, A., & Borgeat, F. (2009). Les thérapies cognitivo-comportementales dans le traitement du trouble panique. PMC. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC2231433/