Affronter sa peur peut soulager sur le moment, mais ça suffit rarement pour que l’anxiété disparaisse durablement. Sans répétition, sans continuité, la peur revient. Ce fonctionnement est normal : notre système d’adaptation a besoin de temps. L’enjeu n’est pas de ne plus jamais avoir peur, mais d’apprendre à la traverser autrement.
Au Sommaire de cet Article :
Pendant longtemps, j’ai cru que le jour où j’aurais « surmonté » une peur, elle disparaîtrait définitivement. Genre : tu la regardes dans les yeux, tu serres les dents, tu y vas, et PAF, terminé. Libérééée, délivréééée, fin de l’histoire.
Alors je l’ai fait. J’ai affronté des situations qui me faisaient peur. Parfois très peur. Sur le moment, ça marchait. Le stress finissait par redescendre. Je me disais : « C’est bon, je l’ai fait. Je suis tranquille. »
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Sauf que non.
Mon anxiété n’a pas vraiment diminué sur le long terme. Et surtout, dès que je me retrouvais à nouveau dans une situation similaire, la peur revenait. Parfois intacte. Parfois différente. Mais bien là. Avec une pensée bonus : « Alors tout ça n’a servi à rien ? »
Mon baptême du feu : l'avion en solo (mauvaise idée)
La première fois que j’ai pris l’avion seule (pour un voyage assez long en plus, quelle idée) j’ai arrêté de manger pendant une semaine avant le départ. Pas volontairement. À cause du stress.
Je pensais sincèrement que, puisque je l’avais fait une fois, reprendre l’avion ne poserait plus aucun problème. Logique, non ?
Raté. Un mois plus tard, au moment de remonter dans un avion, la peur était toujours là. Intacte.
À l’époque, je ne connaissais pas la notion d’exposition progressive. Je ne savais pas qu’il fallait parfois y aller par étapes. Je croyais qu’une fois que c’était fait, on était tranquille pour toujours.
Non, à l’époque j’ai tout mis dans les mains de l’abondance et de l’univers. Ha oui, j’ai eu du stress en abondance, merci pas merci ! J’en suis revenue depuis, mais c’est une autre histoire.
Et avec le temps, j’ai compris que les choses étaient plus subtiles que ça.
Affronter une peur une fois ne suffit que rarement
Affronter une peur une fois peut être un immense soulagement. Il y a souvent de la fierté, parfois même un sentiment de victoire. Mais dans la majorité des cas, ça suffit rarement pour que l’anxiété disparaisse durablement.
Pourquoi ? Parce que nous ne fonctionnons pas uniquement avec la logique et la compréhension rationnelle. On peut savoir que « tout s’est bien passé », et continuer à ressentir du stress.
Le corps, le cerveau, l’ensemble de notre système d’adaptation n’intègre pas un changement en une seule fois. Il a besoin de répétition, de temps et de conditions suffisamment sécurisantes pour comprendre que la situation n’est plus dangereuse.
Et même quand une expérience s’est bien passée, si elle n’est pas réactivée pendant longtemps, les anciens automatismes peuvent reprendre le dessus.
À l’époque, je ne connaissais pas non plus ces 3 exercices de respiration qui m’auraient bien aidée. Aujourd’hui, je les partage dans un guide gratuit : inscrivez-vous pour recevoir le vôtre.
C’est exactement ce qui se passe quand on affronte une grosse peur une fois, puis qu’on évite le sujet pendant des semaines ou des mois. Parfois sans même s’en rendre compte. Un évitement mental : on n’y pense plus, on repousse, on se dit que ça va. Jusqu’au jour où la situation revient, et où le stress surgit à nouveau.
Ce qui compte vraiment : la continuité, pas l'événement
Il y a une grande différence entre s’exposer régulièrement, même à petites doses, et se confronter brutalement à une situation après une longue période d’évitement.
Dans le deuxième cas, la peur peut revenir très fort. Non pas parce que « rien n’a marché », mais parce que le système n’a pas eu le temps d’intégrer sur la durée. Le corps et le cerveau ont besoin de repères récents pour se rassurer.
Un exemple concret : pendant longtemps, j’ai pris régulièrement l’autoroute sans que ce soit un sujet (en vrai c’est un peu plus nuancé que ça mais de un, là ce n’est pas important et de deux cet article est censé être court!). Puis, pendant un long moment, je n’ai plus eu l’occasion de la prendre. Et quand j’ai dû y retourner ? Le stress était là (je commence toujours à 110 et j’augmente tranquille, et j’ai du mal à maintenir le 130 ! ça vous fait ça aussi ?!).
Pas parce que l’autoroute était devenue dangereuse. Mais parce que je n’avais plus de repères récents. J’ai dû me rappeler que ce n’étaient que des pensées, que c’était normal, et utiliser quelques outils simples comme la respiration pour pouvoir faire la défusion tranquillement (les exercices pour se détacher de ses pensées).
Si j’avais pris mes pensées pour des vérités absolues à ce moment-là, l’expérience aurait été bien plus difficile. J’aurais probablement dû sortir de l’autoroute. Là, j’ai pu vivre mes peurs, les ressentir (car je n’étais pas en train de faire une crise d’angoisse).
Exposition progressive et désensibilisation : ce qui marche vraiment
Ce qui fonctionne sur le long terme, ce n’est pas de se faire violence une fois. C’est soit l’exposition progressive dans la vraie vie, soit la désensibilisation, notamment par l’imaginaire en hypnose. Pour certaines personnes, la peur à désensibiliser est très précise : la peur de rougir en public, par exemple. C’est ce qu’on appelle l’éreutophobie, et les mécanismes d’évitement y sont particulièrement retors.
Dans les deux cas, l’objectif est le même : nous permettre, à notre rythme, d’apprendre que nous pouvons traverser la situation sans être débordés.
Ce n’est pas une question de courage, de volonté ou de force mentale. Même si on vous l’a peut-être répété. En vérité, c’est une question de rythme, de répétition et de sécurité. Parfois, prendre plus de temps permet d’avancer de manière plus stable.
On aimerait que tout aille vite, surtout quand on souffre. Mais les changements trop rapides ne sont pas toujours intégrables. L’identité, la confiance, le sentiment de sécurité intérieure ont besoin de temps pour se transformer.
L'hypnose : puissante, mais pas magique
C’est d’ailleurs une idée reçue très répandue autour de l’hypnose : celle qu’une seule séance suffirait à faire disparaître un problème comme par magie.
Bullshit.
L’hypnose est un outil puissant, dans le cadre d’un accompagnement pour l’anxiété & le stress, les peurs ou la confiance et l’estime de soi, oui. Mais elle s’inscrit dans un processus. Elle permet de travailler autrement, pas de court-circuiter le fonctionnement humain. Soyons clair, je ne dis pas que ce n’est pas possible en une séance. Mais ça dépend d’où vous en êtes. Car bien sûr, vous avez votre chemin avant de venir et votre propre rythme. Donc une séance peut être suffisante, mais en général c’est plus autour de 3-4 et parfois plus (par objectif).
Si vous êtes dans le Cher, le Loiret ou ailleurs dans le Centre-Val de Loire (Blancafort, Aubigny, Bourges, Vierzon, Gien, Sancerre…), je vous accompagne en cabinet. Et si prendre la voiture vous angoisse déjà (ce qui tombe plutôt bien vu le sujet), ou que vous habitez trop loin comme à Orléans ou même Paris, je propose aussi des séances en visio. Pratique, efficace, et vous restez chez vous.
Quand la peur revient, le chemin n'est pas perdu
Savoir que la peur peut revenir ne rend pas le chemin plus décourageant. Au contraire. Ça permet d’aborder les choses avec plus de justesse et de compassion envers soi-même.
Quand la peur revient, ça signifie souvent qu’il y a besoin d’un rappel, d’un soutien, d’un ajustement. Et la différence, cette fois, c’est que vous connaissez déjà une partie du chemin. Vous savez ce qui vous aide. Vous savez que ça peut passer.
Et avec les bons outils (respiration, accompagnement, hypnose), cela revient souvent plus vite que la première fois.
C’est ça, l’autonomie réelle. Pas l’idée de ne plus jamais avoir peur, mais la capacité de savoir quoi faire quand elle se présente.
En résumé
Affronter sa peur une fois peut être une étape importante, mais ça suffit rarement pour que l’anxiété disparaisse durablement. Sans continuité, sans répétition, la peur peut revenir. Comprendre ce fonctionnement permet d’aborder le chemin avec plus de clarté et de douceur. Et si vous êtes prêt·e à vous faire accompagner, réservez votre séance ici.
Un doute ? Une question ?
Contactez-moi directement : contact[at]pascalinepiette.fr ou découvrez en détail les tarifs de l’accompagnement.
Vos Questions, Mes Réponses (FAQ)
Parce qu’une exposition ponctuelle ne suffit pas toujours à créer une nouvelle réponse durable. Sans répétition ou accompagnement, l’ancien automatisme peut reprendre le dessus.
Oui. L’évitement, même discret ou mental, peut réactiver la peur lorsque la situation revient. Cela ne veut pas dire que rien n’a servi.
L’hypnose peut aider à travailler la désensibilisation, l’imaginaire et la relation à la peur, pour permettre une intégration plus progressive et plus stable. Que vous soyez à Blancafort, Bourges, Aubigny, ou ailleurs, je vous accompagne en cabinet ou en visio.
Oui, absolument. C’est un excellent outil de régulation au quotidien. Suivant où vous en êtes et les ressources que vous avez déjà, une séance d’autohypnose (guidée ou non) peut parfois suffire à débloquer une situation.
Cependant, soyons clairs sur les distinctions :
L’autohypnose est un outil d’hygiène mentale ou de soutien, mais ne remplace pas un accompagnement sur-mesure pour des blocages profonds.
Mon accompagnement en hypnose ne se substitue pas à un suivi médical ou psychologique. Je ne suis ni médecin, ni psychologue. Si vous souffrez d’un trouble pathologique, la consultation médicale reste la priorité absolue.
Cela dit, si vous voulez expérimenter un travail de qualité en autonomie, j’ai créé une ressource spéciale : Auto-hypnose estime de soi & refuge.
Ce n’est pas une simple vidéo vite faite : j’y ai passé une semaine entière pour créer une véritable expérience « cinématique » et immersive. C’est un travail qui me tient à cœur et que je suis heureuse de vous offrir pour créer cette continuité nécessaire au changement. J’espère qu’elle vous plaira autant que j’ai aimé la créer.
Mon baptême du feu : l'avion en solo (mauvaise idée)
La première fois que j’ai pris l’avion seule (pour un voyage assez long en plus, quelle idée) j’ai arrêté de manger pendant une semaine avant le départ. Pas volontairement. À cause du stress.
Je pensais sincèrement que, puisque je l’avais fait une fois, reprendre l’avion ne poserait plus aucun problème. Logique, non ?
Raté. Un mois plus tard, au moment de remonter dans un avion, la peur était toujours là. Intacte.
À l’époque, je ne connaissais pas la notion d’exposition progressive. Je ne savais pas qu’il fallait parfois y aller par étapes. Je croyais qu’une fois que c’était fait, on était tranquille pour toujours.
Non, à l’époque j’ai tout mis dans les mains de l’abondance et de l’univers. Ha oui, j’ai eu du stress en abondance, merci pas merci ! J’en suis revenue depuis, mais c’est une autre histoire.
Et avec le temps, j’ai compris que les choses étaient plus subtiles que ça.
Affronter une peur une fois ne suffit que rarement
Affronter une peur une fois peut être un immense soulagement. Il y a souvent de la fierté, parfois même un sentiment de victoire. Mais dans la majorité des cas, ça suffit rarement pour que l’anxiété disparaisse durablement.
Pourquoi ? Parce que nous ne fonctionnons pas uniquement avec la logique et la compréhension rationnelle. On peut savoir que « tout s’est bien passé », et continuer à ressentir du stress.
Le corps, le cerveau, l’ensemble de notre système d’adaptation n’intègre pas un changement en une seule fois. Il a besoin de répétition, de temps et de conditions suffisamment sécurisantes pour comprendre que la situation n’est plus dangereuse.
Et même quand une expérience s’est bien passée, si elle n’est pas réactivée pendant longtemps, les anciens automatismes peuvent reprendre le dessus.
À l’époque, je ne connaissais pas non plus ces 3 exercices de respiration qui m’auraient bien aidée. Aujourd’hui, je les partage dans un guide gratuit : inscrivez-vous pour recevoir le vôtre.
C’est exactement ce qui se passe quand on affronte une grosse peur une fois, puis qu’on évite le sujet pendant des semaines ou des mois. Parfois sans même s’en rendre compte. Un évitement mental : on n’y pense plus, on repousse, on se dit que ça va. Jusqu’au jour où la situation revient, et où le stress surgit à nouveau.
Ce qui compte vraiment : la continuité, pas l'événement
Il y a une grande différence entre s’exposer régulièrement, même à petites doses, et se confronter brutalement à une situation après une longue période d’évitement.
Dans le deuxième cas, la peur peut revenir très fort. Non pas parce que « rien n’a marché », mais parce que le système n’a pas eu le temps d’intégrer sur la durée. Le corps et le cerveau ont besoin de repères récents pour se rassurer.
Un exemple concret : pendant longtemps, j’ai pris régulièrement l’autoroute sans que ce soit un sujet (en vrai c’est un peu plus nuancé que ça mais de un, là ce n’est pas important et de deux cet article est censé être court!). Puis, pendant un long moment, je n’ai plus eu l’occasion de la prendre. Et quand j’ai dû y retourner ? Le stress était là (je commence toujours à 110 et j’augmente tranquille, et j’ai du mal à maintenir le 130 ! ça vous fait ça aussi ?!).
Pas parce que l’autoroute était devenue dangereuse. Mais parce que je n’avais plus de repères récents. J’ai dû me rappeler que ce n’étaient que des pensées, que c’était normal, et utiliser quelques outils simples comme la respiration pour pouvoir faire la défusion tranquillement (les exercices pour se détacher de ses pensées).
Si j’avais pris mes pensées pour des vérités absolues à ce moment-là, l’expérience aurait été bien plus difficile. J’aurais probablement dû sortir de l’autoroute. Là, j’ai pu vivre mes peurs, les ressentir (car je n’étais pas en train de faire une crise d’angoisse).
Exposition progressive et désensibilisation : ce qui marche vraiment
Ce qui fonctionne sur le long terme, ce n’est pas de se faire violence une fois. C’est soit l’exposition progressive dans la vraie vie, soit la désensibilisation, notamment par l’imaginaire en hypnose.
Dans les deux cas, l’objectif est le même : nous permettre, à notre rythme, d’apprendre que nous pouvons traverser la situation sans être débordés.
Ce n’est pas une question de courage, de volonté ou de force mentale. Même si on vous l’a peut-être répété. En vérité, c’est une question de rythme, de répétition et de sécurité. Parfois, prendre plus de temps permet d’avancer de manière plus stable.
On aimerait que tout aille vite, surtout quand on souffre. Mais les changements trop rapides ne sont pas toujours intégrables. L’identité, la confiance, le sentiment de sécurité intérieure ont besoin de temps pour se transformer.
L'hypnose : puissante, mais pas magique
C’est d’ailleurs une idée reçue très répandue autour de l’hypnose : celle qu’une seule séance suffirait à faire disparaître un problème comme par magie.
Bullshit.
L’hypnose est un outil puissant, dans le cadre d’un accompagnement pour l’anxiété & le stress, les peurs ou la confiance et l’estime de soi, oui. Mais elle s’inscrit dans un processus. Elle permet de travailler autrement, pas de court-circuiter le fonctionnement humain. Soyons clair, je ne dis pas que ce n’est pas possible en une séance. Mais ça dépend d’où vous en êtes. Car bien sûr, vous avez votre chemin avant de venir et votre propre rythme. Donc une séance peut être suffisante, mais en général c’est plus autour de 3-4 et parfois plus (par objectif).
Si vous êtes dans le Cher, le Loiret ou ailleurs dans le Centre-Val de Loire (Blancafort, Aubigny, Bourges, Vierzon, Gien, Sancerre…), je vous accompagne en cabinet. Et si prendre la voiture vous angoisse déjà (ce qui tombe plutôt bien vu le sujet), ou que vous habitez trop loin comme à Orléans ou même Paris, je propose aussi des séances en visio. Pratique, efficace, et vous restez chez vous.
Quand la peur revient, le chemin n'est pas perdu
Savoir que la peur peut revenir ne rend pas le chemin plus décourageant. Au contraire. Ça permet d’aborder les choses avec plus de justesse et de compassion envers soi-même.
Quand la peur revient, ça signifie souvent qu’il y a besoin d’un rappel, d’un soutien, d’un ajustement. Et la différence, cette fois, c’est que vous connaissez déjà une partie du chemin. Vous savez ce qui vous aide. Vous savez que ça peut passer.
Et avec les bons outils (respiration, accompagnement, hypnose), cela revient souvent plus vite que la première fois.
C’est ça, l’autonomie réelle. Pas l’idée de ne plus jamais avoir peur, mais la capacité de savoir quoi faire quand elle se présente.
En résumé
Affronter sa peur une fois peut être une étape importante, mais ça suffit rarement pour que l’anxiété disparaisse durablement. Sans continuité, sans répétition, la peur peut revenir. Comprendre ce fonctionnement permet d’aborder le chemin avec plus de clarté et de douceur. Et si vous êtes prêt·e à vous faire accompagner, réservez votre séance ici.
Un doute ? Une question ?
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Vos Questions, Mes Réponses (FAQ)
Parce qu’une exposition ponctuelle ne suffit pas toujours à créer une nouvelle réponse durable. Sans répétition ou accompagnement, l’ancien automatisme peut reprendre le dessus.
Oui. L’évitement, même discret ou mental, peut réactiver la peur lorsque la situation revient. Cela ne veut pas dire que rien n’a servi.
L’hypnose peut aider à travailler la désensibilisation, l’imaginaire et la relation à la peur, pour permettre une intégration plus progressive et plus stable. Que vous soyez à Blancafort, Bourges, Aubigny, ou ailleurs, je vous accompagne en cabinet ou en visio.
Oui, absolument. C’est un excellent outil de régulation au quotidien. Suivant où vous en êtes et les ressources que vous avez déjà, une séance d’autohypnose (guidée ou non) peut parfois suffire à débloquer une situation.
Cependant, soyons clairs sur les distinctions :
L’autohypnose est un outil d’hygiène mentale ou de soutien, mais ne remplace pas un accompagnement sur-mesure pour des blocages profonds.
Mon accompagnement en hypnose ne se substitue pas à un suivi médical ou psychologique. Je ne suis ni médecin, ni psychologue. Si vous souffrez d’un trouble pathologique, la consultation médicale reste la priorité absolue.
Cela dit, si vous voulez expérimenter un travail de qualité en autonomie, j’ai créé une ressource spéciale : Auto-hypnose estime de soi & refuge.
Ce n’est pas une simple vidéo vite faite : j’y ai passé une semaine entière pour créer une véritable expérience « cinématique » et immersive. C’est un travail qui me tient à cœur et que je suis heureuse de vous offrir pour créer cette continuité nécessaire au changement. J’espère qu’elle vous plaira autant que j’ai aimé la créer.